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jeudi 28 juin 2012

Le troisième larron...

Le troisième larron,


Parmi les mauvais présages et les malheurs qui se sont abattus sur El-Aouana (Cavallo) ces dernières années se trouve, celui du mépris (Hogra) total des autorités envers la population locale et son bannissement de tout ce qui concerne la gestion des affaires de la commune l’y concernant au premier chef. En particulier lorsqu’il s’agit de la spoliation et la détérioration de ses sites naturels ou le très peu de ce qu’il en reste, vu la dévastation aberrante dont sont agressées continuellement ses parcelles censées appartenir à la communauté (locale ou visiteuse) et son bien être moral et économique. Ceci dans un mutisme honteusement « assourdissant » de ceux censés être aux premières loges dans la défense de ces dits sites naturels (Parc Naturel de Taza etc.)

Moult tentatives de spoliation des terrains et sites naturels de la commune ont été menées à terme au mépris de tout bon sens. Pour le peu qui reste, une gente aux dents longues s’est abattue sur lui comme une nuée de frelons. Du peu qui reste et que l’on a décidé de défendre je ne nommerais ici que les plus aberrantes qui se trouvent être au centre historique-même d’El-Aouana (Cavallo) :

1)      La tentative de spoliation d’un site naturel par des éléments appartenant à l’Armée Nationale Populaire (ANP) et dont nous parlons et dénonçons toujours avec vigueur  la tentative de mise devant le fait accompli que tentent de nous y soumettre ces dits éléments. De cette affaire nous en débattons  depuis deux ans et continuons toujours de nous en occuper jusqu’à la solution sensée. D’innombrables écrits ont été publiés sur le Net et en particulier sur nos sites d’information de la Wilaya et sur nos blogs, dont voici un lien d’où vous pouvez naviguer pour de plus amples informations :

2)       Le massacre opéré par un privé aux bras longs, qui a poussé le bouchon jusqu'à m’ attaquer en diffamation quand sa réponse au billet que j’y ai écrite à ce sujet ne lui a pas trouve écho satisfaisant.  J’ai en effet écris un billet là-dessus qui se trouve sur le lien suivant :

Billet auquel j’ai eu droit de réponse que je me félicitais d’en avoir reçu de telle, avant que le Sieur ne m’attaquasse en plus (vu que sa réponse n’a pas convaincue) en diffamation et dont je publierais la suite des résultats bientôt Inshallah.

Et c’est là qu’intervient ce qu’imaginairement justifie le titre de ce billet, le troisième larron qui s’est accaparée de ce qui restait de non spolié-ou-vandalisé. Ce qui fait au total une suite de quelques 400 à 600 Hectares de site naturel spolié ou en pleine dévastation, et sic le tout fait partie du Parc Naturel de Taza qui y a planté avant envahissement des terrains moult plaques signalant le site éco-touristique…et autres ZET (Zone d’Extension Touristique) restrictifs mais sans plus.

Pour bien saisir la nature de ce qui suit je vous fais très brièvement la topographie des lieux. En allant d’Est en Ouest l’on trouve Mr Benziada et ses destructions, puis vient les membres de l’ANP qui ont encerclé le Pic (Mont principal et symbole du village) d’El-Aouana frontière  de son coté Ouest justement avec Mr Benziada (Ils sont voisins) ajouté à un autre périmètre encerclé de barbelés et qui contient des structures appartenant à la commune (Marche couvert etc.) jusqu’aux frontières avec la mer.

Apres cela, il ne restait plus que quelques milliers de mètres carrés où on nous tôlerait et qui se trouvent être du coté Ouest de ce que les membres de l’ANP ont laissé de leur annexion illégale (Ce site se trouerait donc  à la suite des terrains étendus illégalement par Mr Benziada et les centaines d’hectares spoliés par ces messieurs de la grande pas si muette que ça nous a-t-on appris dans un communique de l’ANP.

On vient d’apprendre il y a quelques petits mois que ce morceau de terre restant a été loué en concession de longue durée (50 ans) à un autre privé (Emigré en France et vendeur de friperie d’après lui-même, Mr Bouaziz Mansour) se targuant d’investir dans la culture des moules ( et pour ce fait a obtenu depuis son premier diplôme dans la spécialité), mais oubliant (ou plutôt n’ayant pas pu d’après ses dires encore une fois)de se procurer le site approprié légalement et non aménagé et prêt à déposséder toute une population de pécheurs, randonneurs, visiteurs etc. pour ce qui concerne le site en question et dont on nous veut nous faire dégager.

De sa propre bouche d’investisseur je me suis laissé dire qu’il avait loué (pour une période de 2 X 25 ans = 50 ans…) deux milles mètres carrés de terrain et 5000 M2 en mer pour sa culture de moules sur un site unique au monde et je n’exagère pas, et CE N’EST PAS UNE BLAGUE !

Et le tour est tourné. Privé(Benziada)-ANP-privé(Mansour) destructeurs ou spoliateurs. Une alliance contre nature et contre le peuple d’El-Aouana et ses visiteurs, contre l’écotourisme et même contre le tourisme tout cours, seule source de revenue pour une population délaissée de partout par le pouvoir.

On vient d’apprendre aussi qu’il possédait des autorisations en règle des différents organismes et dont la dernière se trouve celle de Mr notre Maire d’El-Aouana signée depuis… 2008 (Le cachotier de Mr notre Maire «innocent »…).

Et ce n’est pas tout, Mr l’investisseur a dores et déjà payé la somme de MOINS DE 19.000 DA de loyer mensuel (MOINS DE 2 millions de centimes, quelques 120 Euros par mois et pour ces lots cadeaux…hmmm, RIDICULE !), pour son premier mois en septembre 2012 et se prépare à occuper les lieux. Il faut dire que Mr le ministre de la pêche etc. lui-même s’est déplacé en sa compagnie jusqu'à Cavallo pour un coup d’œil …de très loin sur le projet.


Que faut-il dire d’autre si ce n’est qu’il est temps de nous rejoindre dans notre combat pour une meilleure gestion de notre patrimoine.

Vous pouvez participer chacun selon ses moyens. Il y en aura qui nous guident dans nos démarches, d’autres peut-être qui rédigent des textes, des hommes de lois aussi, des commentaires judicieux. La bataille ne fait que commencer.

PS: Mr Mansour m'a raconté  ses déboires avec ce projet et les 30.000 Euros qu'il avait dépensé "ça et la"...Une victime d’après lui.

NB : Voici ci-après le paradis terrestre qu’on loue en concession de 50 ans avec 120 Euros/mois y compris 5000 M2 en mer pour implantation des cultures de moules.


Ici, le massacre sur le mont symbole d'El-Aouana (Cavallo) et le massacre 
de 200 m de galets naturels publics mais encercles par le prive Mr Benziada pour lui seul 

Un site unique entre mer et montagne pour une bouchée de pain 
au détriment de centaines de chômeurs locaux et autres visiteurs


















dimanche 27 mai 2012

Danger de mort ATTENTION

De la médiocrité en plus des provocations des médiocres
Danger de mort ATTENTION


Il est des moments où un moment écrire vient à point, d’autres par contre lourds pesants sentant l’embonpoint.  Pourtant, je ne suis ni poids ni trop croquant. Il est des moments où la réaction surpasse l’émotion, écrire devient faire péniblement.

C’est un des moments-là que je viens d’y survivre au trépas, les raisons plusieurs n’en manquant pas.

Aux effets après-Mahzala-législative, l’ignominie de ce qui s’est passé, la presque mort-née union de l’opposition et ses multitudes turpitudes, les appels à l’union dans des clips vidéos ainsi que par voie de presse et autres medias du moment, la connexion internet qui fait rejaillir d’autres médiocrités anciennes celles-là mais toujours aussi vivaces que la mauvaise graine, la réalité du terrain qui se dégrade crescendo et le sourd murmure qui remonte d’une population frustrée dans ses moindres rêves, après tout cela et le constat vivifiant de la résistance pacifique sans jeu de mots héroïque celle-là et stoïque d’une population de plus en plus consciente des enjeux du moment, il est impératif de revenir au terrain. Le terrain est le socle…de tout.

Dans ce contexte, en attendant que « l’opposition » se donne un nom, auquel d’ailleurs nous ne sommes pas de contribution absentéistes, je me re-concentre sur les problèmes et autres propositions de solutions de la Wilaya la plus nulle de tout le territoire national et de tous les temps concernant ses dirigeants et ses représentants. 

J’ai nommé la Wilaya de Jijel non vouloir vous faire peur, que Dieu dans son immense mansuétude vous en épargne un tel augure.

Et ce n’est pas facile à faire croyez-moi, mais la tache quelqu’ardue qu’elle soit ne nous a jamais détournée de notre tache.

La saison estivale étant à nos portes et la Wilaya de Jijel supposée être touristique et même éco-touristique si j’en crois les ateliers de travaux du 15 et 16 Mai courants organisés à Jijel par le «médicrissime»  culotté PARC DE TAZA et ses gérants , il n’est que temps d’attirer, encore une fois, le regard des autorités censées gérer cette décrépitude infâme,  faute de recevoir de plein fouet des réactions d’une population à bout de patience et qu’il serait vain de vouloir encore une fois essayer de berner avec des promesses en l’air comme à l’habitude, et d’après feindre la surprise. Il n’est que temps et nous écoutons ce qui se dit chez nous et nous ne pourrons pas toujours maitriser les réactions de tout le monde et à tout moment. A bon entendeur.

Nous allons commencer par faire connaitre à tous la partie de Jijel que nous connaissons le plus, à savoir la commune d’El-Aouana (Cavallo) où nous résidons et où l’innommable se passe en plein soleil.

A ce propos et en comparaison, nous publierons des photos/vidéos prises à une année d’intervalle de la situation immonde que subit le peuple dans sa chair. La population de Cavallo n’est pas prête d’oublier l’été le plus minable qu’elle ait eu à vivre depuis l’antiquité. On se rappelle très bien la coïncidence de la prise de son congé annuel par Mr notre Maire d’El-Aouana le même jour que le  lancement officiel  de la saison estivale 2011…entre autres.

Comme entrée en matière voici « La porte » ouest du village chef lieu de la commune ET de Daïra, vu en diapo à à-peine quelques 800 mètres du siège de l’APC et à quelques deux kilomètres de l’office de la Daïra. Faut-il commenter les photos pour vous. Moi je dis quel médiocrité + sans commentaires messieurs les responsables à tous les niveaux de notre misérable Wilaya de Jijel.

Noureddine Kias

PS:

Quelques photos de ce désastre qui dure depuis des mois :



   


mon compte Facebook sur ce lien




PS: Rendre à César ce qui appartient à César ne seront jamais de vains mots chez nous

Une demi-bonne-nouvelle chez nous, disent les optimistes comme mézigue


Rendre à César ce qui appartient à César,    (09/06/2012)

Une demi-bonne-nouvelle chez nous, disent les optimistes comme mézigue,

Il y a à peu près deux semaines j’écrivais un billet sur l’état de la route depuis la source d'eau dénommée Ain El-Guerz à 1 km à l’Ouest d’El-Aouana (Cavallo) à presque le centre du village ; Les photos publies avec le billet titré…

De la médiocrité en plus des provocations des médiocres ; Danger de mort ATTENTION !!!

…parlent d’eux-mêmes.

J’ai à cet effet contacté la direction des travaux publics de la wilaya de Jijel par téléphone et publié le jour même  le contenu des échanges avec Mr. le responsable du service entretien de la DTP qui promit de constater encore une fois de visu la situation le surlendemain même.
Il n’a pas menti, et je dirais même qu’il a faite mieux.

Le week-end suivant la conversation téléphonique, ainsi que le suivant, les services concernés par l’entretien sont venus « réparer » ce qui était je suppose réparable à  leur niveau et dont je joins avec un bravo les photos de la dite « réparation »

Ceux qui sont intéressés, ils peuvent comparer avec les photos publiées sur cet album.


Sur les photos les morceaux de chaussée réparée laissent paraitre un asphalte plus frais et plus foncé.
Il reste cependant un endroit où la route s’était carrément affaissée, parait-il à cause des intempéries du rugueux hiver dernier et qui reste un danger certain dont ci-joint ici aussi les photos prises aujourd’hui sur place.

Je tiens à dire Bravo pour les services concernés même si le boulot n’est pas terminé du  à des problèmes qui dépasseraient leur compétence selon le même responsable cité plus haut.

Je tiens aussi à leur dire bravo car c’est la première fois en trois ans que le courant passe mieux entre « nous » et les autorités à quelque niveau qu’elles soient.

Rendre à César ce qui appartient à César ne seront jamais de vains mots chez nous.