dimanche 19 février 2012

Ces gens-là


Ces gens-là


Au moment où tous ces mots vous alignant,
Tentant entre les lignes vous racontant,
A médiocrité multiforme et se métamorphosant,
Sentiment de fictive puissance illusionnant.

Quand de mes convictions souhaitant me détournant,
Fut ironie du sort délicieusement épatant,
Le hasard opportunément intervenant,
Par le bon côté du miroir reflétant,
L’histoire  de moral finalement me remontant.

Par le biais d’un «courage» plutôt visqueux plutôt repoussant,
Bien que pour Mézigue toutes ces choses simplement me confirmant,
L’extrême imminence qu’au grabataire ses dernières onctions,
Et à bloc ces non-événements finalement d’espoir me regonflant.

C’est disant l’usage des faibles, de larbins et me voila m’en délestant,
Que ces bigotes de la «techno-culturel», naturellement de loin les dépassant,
Mais qu’à manipuler sans arrêt mes «Login/Password» tout le temps,
En permanence sans m’avertir me les changeant,
Fut si à leur portée, au ras des pâquerettes leur niveau s’engluant.

Ah quand de puissance toujours se voulant et qu’il n’en sort que l’impuissant.

C’est bien entendu de leurs frasques avec ma «Net connexion»,
Sur quoi ces louveteaux d’impuissants voulant se «défoulant»,
Que voulez-vous, on fait avec que qu’on a et c’est tout ce qu’ils ont.
Mais passons-passons détails vous épargner rien ne vaut l’action.

De mon absence du Net ces messieurs/dames me l’imposant,
Fut finalement oh miracle merveilleux, c’est beau et c’est épatant.

En effet c’est du terrain voulant vous en parlant,
Que de temps déjà découvris-je c’est éberluant.
De mes non-présences plus régulières voulant l’effet vérifiant,
Je fus ébahi de tout ce que le climat pourtant pas du tout clément,
Pour les plus démuni(e)s, les majoritaires, comme ils le susurrent le peuplant.

Certains toujours le pensant continuant,
Plus au fait le souhaitant mais pas si naïfs jusqu'à  l’imaginant,
Par instinct de prédation  plutôt que par raison,
S’abattant comme une nuée de guêpes frelatant,
Tout sur leur passage bourdonnant voulant tout suçant.

Celui qui tout supportant et d’unique avenir lui promettant,
Un tunnel sans fin et qu’en sa fin se bouchant !?
C’est là où ça bouge et avec comme ils disent le peuplant,
Que la vie en veux-tu en-voilà de leçons plein en donnant,
Plutôt nous en offrant et comme toujours nous servant.

Par mille et une actions sur le terrain se réalisant,
De bonté chez ces bonnes gens citoyens de bienfaits matérialisant,
Malgré tout ce que citoyen en a vécu et pour beaucoup encore y vivant,
Mais jamais espoir perdant et continuant toujours rêvant,
D’un avenir meilleur jamais vouloir d’y penser cessant. 

Encore une belle histoire pourquoi pas vous contant,
Après moult patiences jusqu'à très impatient,
Avec tous ces dandies se goinfrant et toujours voulant,
Que finalement très bientôt se verront tous «enterrés» ou errants.

A quels nouveaux sains, médiocrités d’allégeance vous vouant,
La jeunesse arrive pleine de vie et avec elle déferlant,
L’espoir tous les carcans sur son passage de la trajectoire dépoussiérant,
Tous ces bien-pensants, morale de coté sans hésitation vous  la laissant.

Ah que ma virée sur le terrain enfin réconfortant,
Que cette jeunesse voulant du joug s’affranchissant,
Faisant plaisir en théorie comme désormais en actions,
Voulant voir du concret et immédiatement leurs idées en pratique les mettant.

Mais qu’une brise de jeunesse et de  liberté voulant rétribution,
De devoirs reconnaissent-ils et en premier ses droits apprenant,
Illico ensemble s’organisant et peu à peu sur le terrain l’imposant.

En plus pour mézigue ce fut le pied car pendant ce temps,
Ce fameux temps que les «connecteurs» me déconnectant,
Une aubaine, un concours de circonstances, c’est extraordinairement signifiant,
Fut que qu’un jeune homme dans la vie débutant,

Son projet de «Cyber» pas fonctionnel et face à médiocrité trépignant,
Entre la médiocrité des connecteurs et autres débutants,
M’offrit la chance de pouvoir d’un enfui talent exprimant,
Nous aidant se faisant, signatures contre non-sens pétition,
En même temps échangeant avec beaucoup d’autres, mouvement d’espoir rejoignant.

Nous fumes lycéens, nous fumes chômeurs nous fumes étudiants,
Nous fumes parfois timides et parfois enrageants,
Nous fumes pas mal de questions et parfois de solutions,
Nous fumes parfois simples et parfois contradictions.

Dans la vie débutant avec son Cyber désormais fonctionnant,
Son réseau et ses machines proprement reprogrammant,
Je fus amplement récompensé devant son sourire m’extasiant,
Qui veut tout dire de ce jeune homme me dévisageant.

De reconnaissance, solidarité souvent le mot entendant parlant,
Et nous voila lui, les copains et moi-même de si  prés la palpant,
Un sentiment naturel chez lui mais déjà sa jeune de vie presque annihilant,
Un sentiment enfin retrouvé, de bonheur revigorés et resplendissants,
Le bonheur sur moi bien déteint à l’infini se multipliant.

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En moins pompeux voici toute l’histoire de ma déconnexion forcée du Net et la suite des actions concrètes sur le terrain. @ très bientôt, avec ou sans la volonté des courageux de-connecteurs...



2 commentaires:

Christine a dit…

Merci pour ce partage Noureddine . C'est un honneur . Un trés beau texte , poignant , passionnant ;)

Noureddine KIas a dit…

Merci Christine, le plaisir est amplement partagé, d'autant plus que je sais la sincérité.

Au plaisir de te lire, ici ou ailleurs.