samedi 25 février 2012

Lettre Ouverte à la désormais Ex: «Grande Muette»,



Lettre Ouverte à la désormais Ex: «Grande Muette»,


  
Introduction:
  
Quand j’ai lu ce communiqué hier matin sur TSA :
  


فيصل حمداني 
دعا الجيش الوطني الشعبي، اليوم الجمعة 24 فيفري، وسائل الإعلام الجزائرية إلى تسميته باسمه، وعدم وصفه بـ"الصامتة الكبرى" حتى في حالة انتقاده، معتبرا أن هذا الوصف غير مناسب ويتناقض مع حقيقة المؤسسة العسكرية الجزائرية "المنفتحة على وسائل الإعلام والمتلاحمة مع المواطنين"…



1)    Une interprétation/traduction du premier paragraphe de l’article en arabe :

 Appel de l’Armée Nationale Populaire, aujourd’hui vendredi 24 février, demandant a aux medias nationaux de l’appeler par son nom (Sic, celle-là est de Mézigue, zappez),  et de cesser de la décrire sous le sobriquet de «la Grande Muette»J, même dans leurs critiques à son encontre (Re-Sic : vous auriez compris celle-là aussi est à zapper), estimant que cette appellation/description est inappropriée (Re-Sic…etc.) et est en contradiction avec la réalité de l’institution  militaire algérienne «Ouverte sur les medias et solidaire avec ses citoyens» .

  …
2)    Ensuite, beaucoup de répétitions (Chez nous DZ, c’est bon signe, on dit Fil I3ada Ifada «Toute répétition est bénéfique») et, un petit cours d’histoire du communiquant du ministère de la défense sur l’origine du sobriquet : «La Grande Muette» que je traduirais si nécessaire.

Dans le dernier paragraphe, en grande pédagogue qu’elle puisse encore nous en étonner d’en posséder l'outil et dont je reconnaitrais volontiers à cette tentative de communiquer la présence d’esprit fin, fut-il à confirmer «sur pièce».

كما أشار المصدر ذاته أن وصف الصامتة الكبرى، كان يطلق على جيوش كثيرة في العالم، إلى غاية الحرب العالمية الثانية بسبب منعها من حق الانتخاب والتعبير، وهي الظروف التي جعلتها منعزلة عن المجتمع وقليلة الاتصال معه، إلا أنه بعد هذا التاريخ شهد العالم تحولات عميقة، وأضحى للعسكريين الحق في التصويت والتعبير.

  
 Cet esprit éclairé et, décelé invoquais-je mes sains, on le lui souhaite continu et confirmé du fond des tripes. En particulier avec «l’affaire»  que j’ai en tête et que vous auriez deviné, concitoyens compagnons de route vers la liberté, Celle de l’accaparation illicite de terrains appartenant à la communauté et ce par cette même,  pas muette nous apprend-t-on, institution nationale si solidaire du citoyen qu’elle ne reconnait pas en dehors de déclarations de bonnes intentions.



Communiquer donc Mr le représentant de l’Armée Nationale Populaire, et comment refuser une telle offre. Je communique et souhaite avec tous ceux qui se sont exprimes avec moi, de communiquer «forward »,  de transmettre aussi notre message à nous, nous citoyens dont vous êtes nous apprenez-vous solidaires.

  
  

Ceci n’est pas un décor pour film d’horreur mais,
 La réalité 2012 Made In «Solidaires du Citoyen AlgéRien»

Quand je pense à combien de fois j’ai eu à l’utiliser ce fameux «La Grande Muette» le long de ces deux dernières années seulement,  Cela me donne le frisson rien que d’y penser remplacer ce nombre par son équivalent en gouttes d’eau et pensais-je m’y rafraichir, cela aurait bien rempli une piscine made In chez «eux» cauchemardé-je.

 Donc quand j’ai lu ce communiqué hier matin sur TSA :
  
Je n’arrivais tout simplement pas à croire à ce sur quoi, mes yeux n’arrivent plus à s'en décoller, et pour cause me diriez-vous, vu qu’à  l’en croire, la désormais Ex : Grande Muette guérie sort de son mutisme/autisme.

 L’Armée Nationale Populaire en parlant correctement comme ils nous le disent, par le biais de son communiquant, officiel parait-il, s’offusque d’un titre, crime de lèse-majesté.

 Enfin - ne puis-je m’empêcher de m’imaginer jusqu'à narquoisement sourire, à cette niaiserie m’aurait rappelé le mot exact, une  Québécoise de ma traversée,

 Enfin,  l’ultime canal encore inexploré, la chance de pouvoir communiquer directement et sans les hordes d’inutiles intermédiaires, officiels soient-ils ou de conscience libre, avec les communicants du ministère de notre chère défense nationale.
  
Que de temps perdu.

 Alors comme ça, on ne va pas se priver pour communiquer, en souhaitant du fond des tripes once again, que nous avons le même concept de la communication. Parler peu et faire plus.


Que notre ANP, avec sa solidarité communiquée  avec le citoyen puisse cette fois-ci  entendre le cri de détresse qu’on lui a lancé depuis une éternité. Nous citoyens dont vous nous dites être solidaires, on parle tous de la même voix, et on l’a exprimé sous toutes les formes légales. On n’a jamais été entendus.


 Voici un article paru à ce sujet sur le Quotidien Watan et qui a aussi mystérieusement que sa rédactrice, disparu des archives de ce même quotidien national.

Un article de  Zineb Amina Maiche publié le 21.5.2011 et à partir duquel vous pourrez suivre des tonnes de liens et d’articles à milliers de lectures, de commentaires et d’autres suivis sur le terrain, que nous citoyens vous en avons dites des choses et vous avons interpellés, sans être pris en considération, ne serait-ce que par votre solidarité déclamée.

  
Malheureusement, du moins jusqu'à présent, tout les officiels élus ou pas, se sont écrasés devant le fait qui leur paraissait accompli et que nous dénonçons toujours et encore une fois avec vigueur.

 Il s’agit d’un crime perpétré par des membres de notre institution nationale, notre Armée Nationale Populaire, au fi de toutes les lois, au fi de tout bon sens, au méprisable mépris de toute citoyenneté.



 Serions-nous entendus cette fois-ci, on le souhaite profondément.

 Au nom des citoyens signataires en ligne ou sur papier, publies ou pas, un citoyen d’El-Aouana (Ex : Cavallo), Wilaya de Jijel,
  
Noureddine Kias

PS : comme on n’a pas encore été entendu, d’autres actions ont été menées quand d’autres sont en cours.

 En voici une de pétition citoyenne :


et une de complot, vous nous allez assurer que pas, n'est-ce pas?

vendredi 24 février 2012

Hier nous étions en campagne électorale; aujourd'hui, tu as voté pour nous!



Entre autres coupures d’électricité et de connexion Internet récurrentes, dans la médiocrité a tous les niveaux et relativement aux moyens dont est gâté le pays, le mot Guinness est à réinventer pour contenir les perles (pas si brillantes que ca pour la majorité écrasante par son silence aussi),  que ces messieurs/dames de la « classe dirigeante » de toutes les représentations complices qui nous gouvernent, n’en finissent pas de nous en ébahir a chaque fois,

Il m’arrive donc, par mégarde le plus souvent je dois l’avouer, de zapper sur le Channel Three Made In Algeria du régime (La trois comme on la néglige chez nous). La chaine Algérienne donc,  qui diffusait en boucle,

-          les applaudissements unanimes chauffés à blanc et, au signal, et

-           l’appel désespéré de Mr notre président de la république tonifié, par un remontant qui a faite ses preuves, et tonifiant auprès de  ceux qui l’applaudissent et ceux de derrière, avec toute la volonté sincère de comprendre ce bonhomme, ET QUI APPELAIT A ALLER VOTER A LA PROCHAINE MAHZALA INTIKHABIA (aux prochaines simulacres législatifs), sans parvenir à m’émouvoir un tant soi peu pour l‘à-peine déguisée, main tendue à la dictature en filigrane, que Mr notre président tendait, en répétant inlassablement son «message/bouteille-en-mer» et essayer de nous en convaincre des bienfaits, avec un zèle qui en dit long sur la sante vacillante dans tous les sens du régime, ses calculs et celles de ses coulisses .

Le moindre que je puisse dire de ce que j’ai entendu de Mr notre Ex : Président est que c’est, pardonnez-moi Mr le président,  est c’était pitoyable de naïveté, ou diablement en campagne…pour qui ?

Bref, bien que j’ai été aussi sincère que possible pour essayer de suivre, le cheminement qui inspire Mr notre président en me laissant pantois quant à sa capacité à être absent, bien que l’image par le son tend à faire passer le message du contraire. Mais l’image te le son, ne font-ils pas que duper la cour elle-même. Le terrain, encore vierge d’exploitation et par les uns et (Surtout dirais-je) par les autres (dont je m’auto-fais partie).

Je ne voterais donc toujours pas aux prochains simulacres législatifs et, vous ne m’aviez pas convaincu du contraire Mr le président.

Vous êtes en campagne électorale mais qui représenteriez-vous ?  Vous nous promettez le paradis, démocratie, élections «libres» et tout le tintouin. Allez-y au fond de la «chose» et proposez quelque chose qui va dans le sens de la fin du régime comme une assemblée constituante (provisoire etc.)
Tiens, ce qu’en campagne on peut promettre. Une blague du jour sur Sarkozy que j’ai chipé sur un groupe à thèmes que j’aime bien.

ET SOYEZ VIGILANTS AUX SONS DES SIRENES, UNISSONS-NOUS DANS L’ACTION SUR LE TERRRAIN ET LA LIBERTE DE CONSCIENCE SE FERA JOUR !

Cela parle du diable qui donne le choix à son illustre hôte Mr le président, le choix DE PASSER 
l’éternité en enfer ou au paradis….Et devinez… ?

ALORS MES AMIS, ATTENTION AUX MIRAGES !

Pour faire court si possible, je «copie-colle» sur l’original ci-après:

Salam.

«Hier nous étions en campagne électorale; aujourd'hui, tu as voté pour nous!»


Nicolas Sarkozy meurt accidentellement...

Il est accueilli au Paradis par Saint-Pierre qui lui dit:

- Bienvenue ! Cependant, nous devons régler un petit problème… Nous voyons si rarement des Présidents ici que nous ne sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi. Le Grand Patron veut que tu passes un jour en Enfer et un jour au Paradis. Tu devras ensuite choisir l'endroit où tu voudras passer l'éternité.

- Mais j'ai déjà décidé, je veux rester au Paradis.

- Je regrette, mais nous avons nos règlements.

Saint Pierre conduit Nicolas Sarkozy vers un ascenseur qui le conduit en Enfer.

Quand la porte s'ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés. Au loin se profile un superbe club house. A l'avant de l'édifice se trouvent son papa ainsi que Charles de Gaulle et Pompidou. Une grande partie de la droite est là aussi.

Tous ces beaux personnages s'amusent, heureux et habillés de façon élégante mais décontractée (Dior, Versace, Armani, etc.). Ils accourent à sa rencontre, l'embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d'antan et leurs débats homériques (ha! ha!). Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar. Le Diable offre même une consommation glacée...
Arrive pourtant l'heure de partir. Tous ses amis le serrent dans leurs bras et Sarkozy prend l'ascenseur qui monte vers le Ciel.
Saint-Pierre l'attend à la sortie.
- C'est maintenant le temps de visiter le Ciel, lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis.

Pendant 24 heures, Nicolas Sarkozy doit frayer avec Jean Moulin, Jean Jaurès, Jean Monnet, Guy Mollet, Charles Hernu, le promeneur du Champ de mars et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l'argent et qui se traitent l'un l'autre avec courtoisie.

Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne; pas de «club house» mirobolant mais un resto ordinaire. Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n'est pas reconnu comme quelqu'un d'important ou de spécial !
La journée terminée, Saint Pierre revient:

- Alors, Nicolas, tu dois maintenant choisir.

Sarkozy réfléchit pendant une minute et répond:

- Bien, je n'aurais jamais pensé faire ce choix. Hum ? Bon, je trouve le Paradis « intéressant », mais néanmoins je crois que je serais plus à l'aise en Enfer avec mes amis.

Saint-Pierre l'escorte alors jusqu'à l'ascenseur et Nicolas Sarkozy redescend jusqu'en Enfer...

Quand les portes s'ouvrent, il se retrouve au beau milieu d'une grande plaine brûlée et stérile, couverte de vidanges et de déchets toxiques industriels. Il est horrifié d'apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs. Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages noirs de saleté.

Le Diable s'amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.

« Je ne comprends pas », balbutie Sarkozy en état de choc, « lorsque j'étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un club house ; nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes saoulés. On s'est envoyés en l'air comme des lapins et on s'est tous follement amusés. Maintenant, je ne vois qu'un désert rempli d'immondices et tout le monde a l'air misérable. »

Le Diable le regarde, lui sourit, et lui susurre à l'oreille : «Hier nous étions en campagne électorale; aujourd'hui, tu as voté pour nous!»

mardi 21 février 2012

Le Boycott de la mascarade électorale - Part I

Lettre ouverte à Algérie Telecom - Part I

Ou

Le Boycott de la mascarade électorale - Part I


Préambule :

En moins pompeux voici toute l’histoire de ma déconnexion forcée du Net, et bien évidemment une opportunité nature quant à la preuve par 5 (une de plus s’il en fallait) de l’impérativité du changement radical et urgent de «ce» régime  qui n’en finit pas d’agoniser et nous avec, «From the Scratch».

«From the Scratch»en «URDU» (Ourdou) Shakespearien veut dire:

«POURQUOI le boycott des prochaines simulacres législatives que le régime se prépare est un acte hautement citoyen et de salubrité publique et une chance pour le Citoyen Algérien en herbe.»

Avertissement :

Hommage à tous ceux qui ont faite ou font sincèrement de leur mieux, les autres:

Le bon sens s'incline devant l'inévitable et en tire le meilleur parti possible.

LY

Cela a commencé par les médiocres frasques  d’une pseudo-entreprise supposée manipulant avec maitrise de la haute technologie allant jusqu'à rattacher son nom au pays: Algérie Telecom.

Si je prends la peine de m’étaler sur les déboires que fait subir cette chose Telecom aujourd’hui, spécialement aux citoyens de la Wilaya de Jijel, ce n’est pas tant par sa rareté sur tout le territoire, les exemples similaires ailleurs ne manquent pas, mais c’est surtout parceque encore vivace chez mézigue et symbolique à plusieurs égards.

S’il me manquait un argument scientifique, une vraie raison de souhaiter un aller simple à la médiocratie érigée en système et aux commandes chez nous, c’est avec ma dernière et nième misère avec cette pseudo-compagnie que je l’aurais trouvée.

C’est aux enfers (pour les croyants) ou au père «la falaise» (pour tous les autres) complices directs soient-ils ou indirects, qu’irait ma dernière «évocation au ciel»  les concernant.

Ce fut donc les mésaventures que j’ai eu cette dernière semaine avec ces messieurs/dames d’Algérie Telecom de Jijel que par la grâce de la désillusion heureusement à temps assez précoce, qu’il m’est «apparu» la preuve qui manquait à ma conversion aux rites de l’application en instantané des fruits de la méditation sur l’existence et son rapport avec l’existentiel.

En plus franchement clair, passer à une étape supérieure dans la prise en main de nos problèmes par nous-mêmes, du moins un peu plus sur Cavallo (en ce qui me concerne et où je peux être le plus efficace) que sur les autres communes de la Wilaya, mais cela est sur les rails et c’est encourageant.

La signature de la pétition qui fait des allers-retours de chez nos étudiants de l’université, de certains groupes à caractère associatif locaux, de certains quartiers populaires de Jijel Ville ainsi que quelques autres initiatives indépendantes et super heureuses de quelques communes commencent à poindre du nez.  Je comprends parfaitement certaines appréhensions et respecte leur temps de réflexion.  Espérons qu’ils nous joindront à temps. Le militantisme d’un groupe de jeunes de Cavallo venus de différents horizons sociaux et unis dans le sens d’un avenir meilleur pour tous et par nous-mêmes est un régal pour tous les sens.

Ceci dit, revenons à la Chose Telecom de Jijel.

Mon dernier contrat avec sa facette «Jaweb-Internet», mon ISP (Internet Service Provider) arriverait à terme le 11.2.2012. J’emplois le conditionnel car entre-temps j’ai eu droit à 17 jours de coupures, signalés comme leur bible le prévoit, dont 12 de suite juste au renouvellement de mon précédent abonnement annuel (ou semestriel) payé d’avance. Un enfer mais je vous épargne les détails.

Le 11 de ce mois donc, je m’attendais à, comme ils me l’avaient assuré à maintes reprises, ce qu’ils  dé-comptabiliseraient pour de vrai cette fois-ci, les 17 journées où j’ai, de leur faute, été sans connexion Internet, et qu’automatiquement reussis-je à m'en convaincre, ils me seraient rajoutés à mon initial de contrat qu’ils ont eux-mêmes violé aussi effrontément.

Vu qu’encore une fois, j’ai appliqué à la lettre (consciencieusement) et à l’intérieur de l’agence commerciale même, les instructions me demandant de remplir une réclamation par écrit, chose dont je m’acquittasse illico, sans pour autant jamais réussir à avoir de mon vis-à-vis, un récépissé pouvant le cas échéant que je me suis tenu à leur règlement. Ce n’est pas dans la culture de l’entreprise Machin Telecom d’agir de la sorte avec sa clientèle, si de culture le mot client aurait une signification dans leur jardon, le jargon aurait n’aurait de sens qu’a ceux qui en sont dotés.

De plus, comme le répète-t-on à tous leurs clients malgré-eux, avec un aplomb d’effronté, d’un prédicateur de mauvaise foi stoïque, alors qu’ils savent très bien le résultat des dépenses d’énergie inutiles qu’ils se préparent à faire subir à leurs clients et à qui ils expliquent ce qu’ils sont eux-mêmes convaincus que cela ne se passera jamais de la sorte. CAD, réclamer par écrit et être entendu. Il n’y a jamais eu de réclamation écrite répète-t-on aux clients qui osent manifester leur désaccord. Il n’y a jamais eu de reçu le prouvant…

Et ce n’est que la moindre des incongruités si ainsi puis-je m’exprimer, ne vous en allez pas, il y a une suite.

Ayant commencé par le commencement, j’ai osé espérer que je pourrais régler, un tant soi peu, le problème par téléphone, comme ils ont eu le culot de n’en fournir qu’un seul, numéro «dédié» au client, l’arnaqué perpétuel, par, le moins qu’on puisse en dire de cette série de 50 messieurs/dames tous chefs de quelque chose, pour une poignée d’authentiques travailleurs/trimeurs, est que  tout est à refaire.

C’est donc par l’unique numéro «dédié», au client malgré nous que, nous sommes tous, chez ces messieurs/dames technomakadam,  que je commençasse mon aventure.

La première fois, ça craque...

La deuxième fois, après quelques dizaines d’appels sans réponses ou de tentatives d’appel au secours,  j’entends au bout du fil, la voix d’une jeune femme que je n’avais pas reconnue, vu nos nombreux rapports Machin Telecom et Mézigue pour les raisons évidentes que vous auriez deviné. Je croisais les doigts et je lui ai expliqué assez pédagogiquement crois-je  et distinctement, à sa vitesse d’assimilation propre, mon problème qui consistait à lui faire savoir que, quelqu’un aurait pu manipuler mon mot de passe et mon pseudo pour que mon modem ADSL ne me jette plus à la figure cette horrible phrase qui commence à me taper sur les nerfs et qui disait :< Mot de passe ou pseudo ne correspondent pas>/Erreur 691. Etc. etc.

La jeune femme n’ayant pas été «dans le secret des dieux», assez courtoisement fait l’effort de m’en proposer de le changer et d’attendre quelques minutes avant que la liaison puisse se faire. Miracle ! Ça marche.

Ce fut le cas…pour deux heures d’affilée.

Quand j’essayais de rappeler la jeune femme pour lui dire la suite de notre si courte mais quand-même heureuse coopération, il était plus de 17.00, et chez tous les Machins Telecom ou «Tele-Toons», cela veut tout simplement dire, plus personne au bout du fil et qu’ils s’en tapent de ce qui peut arriver aux malheureux-privilégiés connectés à leur tube digestif qu’ils appellent comme chez les humains : Internet, après cette heure fatidique de 17.00. CAD, Quand c’est le moment naturel d’une utilisation Max de ces réseaux, n’ont-ils pas encore compris ou envie de comprendre.

 Incroyable ? Visitez l’Algérie, les antipodes du bon sens dans des secteurs supposés être stratégiques.

Je décidais de commencer à téléphoner de plus en plus haut dans la hiérarchie et c’est là que j’ai bien senti le déluge.

Dans toute entreprise digne de ce nom, la philosophie N0:1 se doit d’être la satisfaction du client.

Non pas pour les beaux yeux du client, faut quand-même pas charrier, mais c’est surtout le moyen le plus direct, pour atteindre les sous de leurs clients potentiels et qui les rendent de plus en plus performants, avant d’être de plus en plus goinfrés de la sueur des gens qui triment et leur réserve 20 % de leur salaire quand ils ont la miraculeuse chance d’avoir un boulot, et tous les aléas de la débrouille pour les étudiants et autres chômeurs, parents soient-ils ou enfants.

En résumé, par pragmatisme.

Et puis le N0:2 de point philosophique, la performance et l’efficacité, toujours dirigées vers le client d’abord, comment ne le serait-il, car l’entreprise serait très vite une «has been» si le vrai patron le décide (Le vrai patron dans le monde civilisé est la société civile, le citoyen, l’abonné-malgré-lui chez ces messieurs/dames de la techto pour les citoyens plutôt que techno, et qui s’organisent en pyramide inversée, annihilant ainsi tout espoir de stabilité et de pérennité dans le monde de l'entreprise supposée être d’aujourd’hui.

Pour faire courtJ, j’arrête après le suivant Diagramme cette Part I:

Comme, je suppose dans toutes les Wilaya du pays (48), à Jijel voici en gros comment s’organise l’entreprise Machin Telecom :

Directeur des opérations: HEBBACHI L’Yazid (Trop occupé pour me répondre au téléphone au moment ou j’ai essayé de…)

+213-34-478800 - +213-34-478833 - +213-34474343

Département commercial : MOKRANI (la deuxième tentative a été la bonne et ce Mr Mokrani m’en rappelle des convictions, en tout cas le problème a été réglé le soir même et sous quelle forme !)

Département personnel : ALIOUACHE Mohamed (Inatteignable le jour de mes tentatives de...)

Département Services lignes (technique) : LEHTIHET Zin-Eddine (Inatteignable le jour de mes tentatives de...)

Certains d’entre-deux étaient en pause-café, m’avait-on précisé.

Chaque département chapeaute une douzaine de services et autant de chefs de service correspondants.
Ajoutez à tous «ceux-là» une secrétaire ou deux, selon…

Sans parler de quelques autres numéros que j’ai fini par atteindre et qui ont pu montrer plus d’engouement à satisfaire les demandes légitimes de leurs citoyens de clients.

Au bout de la chaine, les quelques-uns qui triment pour de vrai et qu’en permanence subissent les remontrances de clients insatisfaits au téléphone et en direct, quelques techniciens du terrain et tout cela pour une micro agence pour le client qui est raquetté en permanence si effrontément, sans parc auto client, et  absence de mille et une autre commodités dont aurait du avoir le droit le client-autre-vache-à-lait. Mais aucun respect pour ce dernier sauf quand il crache dans la bassine de la caisse des paiements qui elle fonctionne à plein régime.

Donc, pour résumer, une douzaine de chefs pour un trimeur malgré lui.

@ Bientôt pour la suite, on doit continuer sur le Boycott des mascarades législatives du pas toi mais "moi" de Mai. @+

Noureddine Kias


PS: 10/3/2012 . Salam, la Part II et la suite meriterait l'effort dans pas longtemps Inshallah. Les priorités du moment se prioritarisent "automatically" et ces machins n'y figurent plus sur les 10 premieres pages... Le jeu est biaisé in "advance" et ne vaut plus la chandelle, du moins le cote techto, le Boycott est toujours de rigueur. On se recoupera quelque part, quelque temps. Merci pour votre patience...

lundi 20 février 2012

Le diable et l’Algérien


La conscience est l'unique miroir qui ne flatte...ni ne trompe.

LY

Salam à tous,

J’étais en train d’écrire une lettre ouverte à ces messieurs/dames d’Algérie Telecom quand, pour la troisième fois consécutive en une heure de temps, l’électricité «saute» et…«réapparait» (comme par miracle, sic) 2 minutes plus tard. Il y fait pourtant un temps splendide dehors.

Ce manège  n’a que trop duré commençais-je à «m’allumer», en pensant

-          Aux dizaines de Modem ADSL qui sautent de chez les «privilégiés connectés à l’internet» par ces Messieurs/Dames d’Algérie Telecom qui logiquement devraient assurer la continuité de la connexion de leurs clients payeurs d’avance des services qu'ils n'assurent pas ou si peu, connexion que l'on doit plutôt plus  à  la providence qu’à  l’expertise de la «chose» (j’en aurais certainement  à en reparler en détails, si possible),

-          En pensant aux 4000,00 D.A que chacun d’entre ces jeunes se verrait contraint de débourser au péril de ses autres priorités vitales quelquefois, tout cela pensais-je pour, encore une fois,  engraisser tous ces messieurs/dames de «Tout  Import/Zéro Export» à la Mafioso qui sévit a tout coin de bourg, de ces importateurs  de contenaires  de marchandises-bas-de-gamme chinetoque.

-          En pensant à ces frigos et autres appareils électroménagers qui ne manqueront de s’ajouter aux soucis quotidiens du citoyen Lambda et qui, le moins que l’on puisse dire n’en a eu que plus souvent qu’à son tour,

-          En pensant a…. Et puis, Et puis Y a Frida, qui est belle comme un soleil, et que moi j’aime Frida… Y aurait pas Free dedans j'aurais renommée Frida.

-          Quand soudain, je revis un moment de bonheur que j’ai eu a la lecture d’une pas tellement blague que voici ci-après. Je vous souhaite a tous le même éclat le rire, que j’ai eu un certain jour a la lecture de cette pas tellement blague, postée par un certain Adeloul et  que j’ai archivée, pour ces moments-là ne puis-je ne pas y penser. Bonne lecture à tous.

Le diable et l’Algérien




Trois individus de nationalités, américaine, britannique et... Algérienne trouvèrent la mort suite a un accident grave et se retrouvèrent en Enfer...


Après quelques semaines, l'Américain désireux de savoir si, enfin, Ben Laden a été arrêté, sollicite la possibilité de passer un coup de fil vers l'Amérique. Le diable accepte et lui facture, aussitôt le coup de fil terminé, les trois minutes à 3 millions de Dollars. L’Américain sort son carnet de chèque et s'acquitte de sa dette sans sourciller...Le Britannique, à son tour sollicite la même faveur, afin de s'enquérir de la santé de la Reine Elisabeth...Le diable accepte et lui facture, aussitôt la conversation achevée, les trois minutes à 4 millions de dollars que notre ami s'empresse de payer...

Ce fut, enfin, au tour de l'Algérien. Ce dernier hésitant du fait de la faiblesse de ses moyens, se décide quand même à demander l'autorisation d'appeler en Algérie pour avoir des nouvelles du pays, si le pouvoir d'achat est assez bas, si  la Typhoïde et les maladies primaires creusent toujours des victimes, si le gouvernement est toujours le même, si les routes sont toujours dans un état catastrophique, si les voleurs gagnent toujours du terrain, si la bureaucratie étouffe toujours les citoyens, si le chômage est le titre de la jeunesse perdue, si le logement est aussi un rêve et si et si et si...

La conversation s'achève enfin au bout de trois heures. L'Algérien osant à peine regarder le diable, lui demande en bégayant, le prix de la communication.


Le diable tout serein répond: 


-          Oh, pour les trois heures ça fait trois Dinars! 

Surpris, l'Algérien :

-          Mais Co..... Co.... Comment ça se fait ?? ; 


Et le diable d’impatiemment répondre, les sourcils en accent circonflexe, lui-même finalement incrédule, devant misères que l’ébahi de questionneur Algérien, aurait tendance à endurer sans brancher, justement toute sa vie durant:


-          C’est logique non !, d’enfer à enfer, ça a toujours été un appel local ! 


dimanche 19 février 2012

Ces gens-là


Ces gens-là


Au moment où tous ces mots vous alignant,
Tentant entre les lignes vous racontant,
A médiocrité multiforme et se métamorphosant,
Sentiment de fictive puissance illusionnant.

Quand de mes convictions souhaitant me détournant,
Fut ironie du sort délicieusement épatant,
Le hasard opportunément intervenant,
Par le bon côté du miroir reflétant,
L’histoire  de moral finalement me remontant.

Par le biais d’un «courage» plutôt visqueux plutôt repoussant,
Bien que pour Mézigue toutes ces choses simplement me confirmant,
L’extrême imminence qu’au grabataire ses dernières onctions,
Et à bloc ces non-événements finalement d’espoir me regonflant.

C’est disant l’usage des faibles, de larbins et me voila m’en délestant,
Que ces bigotes de la «techno-culturel», naturellement de loin les dépassant,
Mais qu’à manipuler sans arrêt mes «Login/Password» tout le temps,
En permanence sans m’avertir me les changeant,
Fut si à leur portée, au ras des pâquerettes leur niveau s’engluant.

Ah quand de puissance toujours se voulant et qu’il n’en sort que l’impuissant.

C’est bien entendu de leurs frasques avec ma «Net connexion»,
Sur quoi ces louveteaux d’impuissants voulant se «défoulant»,
Que voulez-vous, on fait avec que qu’on a et c’est tout ce qu’ils ont.
Mais passons-passons détails vous épargner rien ne vaut l’action.

De mon absence du Net ces messieurs/dames me l’imposant,
Fut finalement oh miracle merveilleux, c’est beau et c’est épatant.

En effet c’est du terrain voulant vous en parlant,
Que de temps déjà découvris-je c’est éberluant.
De mes non-présences plus régulières voulant l’effet vérifiant,
Je fus ébahi de tout ce que le climat pourtant pas du tout clément,
Pour les plus démuni(e)s, les majoritaires, comme ils le susurrent le peuplant.

Certains toujours le pensant continuant,
Plus au fait le souhaitant mais pas si naïfs jusqu'à  l’imaginant,
Par instinct de prédation  plutôt que par raison,
S’abattant comme une nuée de guêpes frelatant,
Tout sur leur passage bourdonnant voulant tout suçant.

Celui qui tout supportant et d’unique avenir lui promettant,
Un tunnel sans fin et qu’en sa fin se bouchant !?
C’est là où ça bouge et avec comme ils disent le peuplant,
Que la vie en veux-tu en-voilà de leçons plein en donnant,
Plutôt nous en offrant et comme toujours nous servant.

Par mille et une actions sur le terrain se réalisant,
De bonté chez ces bonnes gens citoyens de bienfaits matérialisant,
Malgré tout ce que citoyen en a vécu et pour beaucoup encore y vivant,
Mais jamais espoir perdant et continuant toujours rêvant,
D’un avenir meilleur jamais vouloir d’y penser cessant. 

Encore une belle histoire pourquoi pas vous contant,
Après moult patiences jusqu'à très impatient,
Avec tous ces dandies se goinfrant et toujours voulant,
Que finalement très bientôt se verront tous «enterrés» ou errants.

A quels nouveaux sains, médiocrités d’allégeance vous vouant,
La jeunesse arrive pleine de vie et avec elle déferlant,
L’espoir tous les carcans sur son passage de la trajectoire dépoussiérant,
Tous ces bien-pensants, morale de coté sans hésitation vous  la laissant.

Ah que ma virée sur le terrain enfin réconfortant,
Que cette jeunesse voulant du joug s’affranchissant,
Faisant plaisir en théorie comme désormais en actions,
Voulant voir du concret et immédiatement leurs idées en pratique les mettant.

Mais qu’une brise de jeunesse et de  liberté voulant rétribution,
De devoirs reconnaissent-ils et en premier ses droits apprenant,
Illico ensemble s’organisant et peu à peu sur le terrain l’imposant.

En plus pour mézigue ce fut le pied car pendant ce temps,
Ce fameux temps que les «connecteurs» me déconnectant,
Une aubaine, un concours de circonstances, c’est extraordinairement signifiant,
Fut que qu’un jeune homme dans la vie débutant,

Son projet de «Cyber» pas fonctionnel et face à médiocrité trépignant,
Entre la médiocrité des connecteurs et autres débutants,
M’offrit la chance de pouvoir d’un enfui talent exprimant,
Nous aidant se faisant, signatures contre non-sens pétition,
En même temps échangeant avec beaucoup d’autres, mouvement d’espoir rejoignant.

Nous fumes lycéens, nous fumes chômeurs nous fumes étudiants,
Nous fumes parfois timides et parfois enrageants,
Nous fumes pas mal de questions et parfois de solutions,
Nous fumes parfois simples et parfois contradictions.

Dans la vie débutant avec son Cyber désormais fonctionnant,
Son réseau et ses machines proprement reprogrammant,
Je fus amplement récompensé devant son sourire m’extasiant,
Qui veut tout dire de ce jeune homme me dévisageant.

De reconnaissance, solidarité souvent le mot entendant parlant,
Et nous voila lui, les copains et moi-même de si  prés la palpant,
Un sentiment naturel chez lui mais déjà sa jeune de vie presque annihilant,
Un sentiment enfin retrouvé, de bonheur revigorés et resplendissants,
Le bonheur sur moi bien déteint à l’infini se multipliant.

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En moins pompeux voici toute l’histoire de ma déconnexion forcée du Net et la suite des actions concrètes sur le terrain. @ très bientôt, avec ou sans la volonté des courageux de-connecteurs...